Vous arrivez bientôt en Jordanie et vous attendez avec impatience de visiter le Wadi Rum! Vous avez bien raison! Toutefois, vous vous posez peut-être de nombreuses questions sur cette partie de votre séjour. On va donc vous apporter un certain nombre d’informations dans cet article.

Une petite présentation s'impose avant de visiter le Wadi Rum

Avant de vous donner plein d’infos pratiques, prenons le temps de faire connaissance avec ce beau désert. Le paysage du Wadi Rum est assez particulier : pas de grandes dunes à perte de vue comme dans le Sahara ou les Wahiba Sands d’Oman mais une succession de vallées plus ou moins larges entourées de massifs de grès. Parfois les montagnes (jebel ou jabal) sont isolées, parfois regroupées en massifs plus ou moins larges.

On ne va pas vous faire de grandes leçons sur la géologie du site, sachez toutefois que le grès présent en Jordanie (car on le retrouve aussi à Pétra, Dana…) a environ 500 millions d’années. Il repose sur un socle granitique que l’on aperçoit souvent aux pieds des jebels (de couleur noire). Les grès sont de différentes couleurs : rouge, rose, orangé, blanc… Et se transforme en sable par le jeu de l’érosion.

Le rouge est le plus dur et ce sont donc souvent là que vous trouverez les falaises, tandis que le rose et le blanc est plus tendre et donc moins résistant à l’érosion. 

Pourquoi ce grès prend-il ces formes dans le Wadi Rum ? Et bien, c’est le jeu de la tectonique que les a poussé vers le haut et ensuite l’érosion a fait son travail. D’ailleurs, petite anecdote : le Wadi Rum continue de grandir ! Bon, vous ne vous en rendrez pas compte mais il prend 7 cm tous les 1000 ans!

Et là encore, vous ne vous y attendez pas, mais on est en altitude. La moyenne est de 1000 m dans les vallées et les plus hauts sommets sont donc entre 1700 et 1854 m d’altitude. C’est l’altitude du point culminant de Jordanie: l’Umm Ad Dhami qui se situe dans le sud du Wadi Rum près de la frontière de l’Arabie Saoudite.

Vous voilà au fait de la géologie du site! Maintenant, place aux infos pratiques (et culturelles).

Combien de temps pour visiter le Wadi Rum ?

Voilà une question bien difficile! Comme souvent cela dépendra de ce que vous voulez y faire et de la durée globale de votre séjour

Si vous ne restez d’une semaine en Jordanie, il sera difficile de faire beaucoup plus qu’un ou deux jours dans le désert. Si vous restez 2 semaines, n’hésitez pas à y passer 2 ou 3 nuits soit 3-4 jours. Pour les trekkeurs et les grimpeurs, un séjour entier peut être envisagé dans le seul Wadi Rum mais il faudra revenir pour profiter du reste du pays.

À quelle saison y aller ?

La visite du Wadi Rum peut se faire à toutes les saisons. Toutefois, certains rendent le séjour encore plus agréable et cela dépendra aussi des activités que vous voulez y faire.

Prenons les saisons une par une pour vous donner les avantages et inconvénients. Nous ne tenons pas compte des dates officielles des saisons mais des caractéristiques communes aux mois choisis pour déterminer les “saisons”:

Le printemps (mars à mai) :

C’est une période très sympa pour visiter le Wadi Rum. Les températures sont agréables en journée (entre 20 et 30) mais peuvent être fraîches en soirée et la nuit (entre 5 et 15°). Gros avantage : vous aurez peut-être la chance d’apercevoir les fleurs dans le Wadi Rum (en général en mars mais aussi après chaque grosses pluies). Inconvénients : vous ne serez pas les seuls sur place et il est encore possible d’avoir des grosses pluies (surtout en mars ou début avril comme sur cette photo).

L'été (juin à septembre)

Vous vous en douter, il fait chaud! Les températures vont grimper et peuvent atteindre 40-45 degrès, la nuit tournera à 20-25°. L’air est bien plus sec qu’en France et ça sera donc plus supportable mais attendez vous à avoir chaud. Avantage : il n’y a pas trop de monde, il fera toujours beau et si vous êtes en excursion jeep, la vitesse vous donnera de l’air. Inconvénient : ce n’est pas la bonne saison pour faire du trek ou de l’escalade.

L'automne (octobre-novembre)

C’est également une saison très agréable dans le Wadi Rum. Les températures sont plus tolérables que l’été mais les premières pluies arrivent (en général fin octobre-début novembre). Avantages : Vous aurez donc entre 20 et 35° la journée et autour de 15-20° la nuit. Les journées sont assez longues et les soirées tièdes bien agréables. Inconvénients : les premières pluies pourraient vous surprendre (et là ce sont des cascades qui s’écoulent des falaises) et vous vous en doutez, c’est la période d’affluence dans le Wadi Rum.

L'hiver (décembre à février).

Voilà une saison qui fait souvent peur car il peut y faire frais (froid!) et pourtant… 

Saison oblige, vous pourrez avoir 20 degrés la journée comme 5! Les nuits tournent entre 0 et 10 degrés. Les pluies sont plus fréquentes, mais rappelez vous qu’il pleut très peu en Jordanie et encore moins dans le Wadi Rum. Ainsi, les moyennes sont de 3 jours de pluie par mois pour les mois d’hiver… Bref, vous n’allez pas en Bretagne ou Normandie (ne le prenez pas mal les bretons et normands, on est de là bas…). Avantages : vous n’aurez pas trop chaud pour randonner et les couleurs sont souvent extraordinaires l’hiver. Et si vraiment vous avez beaucoup de chance, peut être verrez vous le Wadi Rum sous la neige (ce fut le cas l’hiver 2019-2020) !

Que voir dans le Wadi Rum ?

Le désert bien sûr! Mais pas que! la particularité du Wadi Rum réside dans les différentes couleurs de son sable. Ainsi, vous passerez de sable orangé à rose, jaune, beige, blanc voir rouge… Les massifs sont aussi impressionnants et l’érosion y forme parfois de belles arches comme : Umm Fruth (la plus connue et courue), little Arch, Burdha Brige et Kharaz Arch (la plus belle à nos yeux). Pour plus d’infos sur les arches, on vous renvoie vers cet autre article. Vous trouverez aussi la description des arches dans notre guide de voyage.

D’autres points d’intérêt existent comme : les courses de dromadaires, l’escalade (plus de 300 voies répertoriées), la french fortress, les écritures nabatéennes et thamudiques, le vol en montgolfière, le plus haut sommet de Jordanie, la découverte du ciel étoilé (réputé de très bonne qualité astronomique) et les restes du passage de Lawrence d’Arabie.

La plupart des camps de la zone de Rum vous amèneront voir les 2 premières arches cités, un ou deux “mushroom” ou “chicken” (gros rocher qui a pris la forme correspondant au nom avec l’érosion), les écritures nabatéenne du canyon Khazali, la dune rouge, un canyon voir 2 et les restes du passage de Lawrence : la source, et la maison (enfin, les quelques pierres qu’il en reste…). Tout cela vous prendra entre 4 et 6h en général. Et le clou du spectacle est, en général, le coucher du soleil sur les massifs de grès.

Si vous souhaitez faire Burdah Bridge ou le point culminant Umm Ad Dhami ou son voisin (Jebel Hush), il faudra en discuter expressément avec votre camp et cela sera sans doute à monnayer en extra.

De même, si vous souhaitez voir la french fortress (mais vous ne pourrez pas y entrer) ou les arches de Kharaz (photo ci-dessous), il faudra le négocier avec votre camp, car ces lieux se situent au nord de la zone protégée et sont donc plus éloignés.

Zone protégée du Wadi Rum : kezako???

Vous lirez peut-être des infos concernant des camps dans ou hors de la zone protégée! Qu’est ce que cela veut dire ?

La zone protégée (Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 2011), d’un superficie d’environ 72 000 hectare correspond au secteur du village de Rum (carte ci-dessous). Elle s’étend sur 42 km du nord au Sud et 33 km d’ouest en est. C’est dans cette zone que vous trouverez les principaux sites que vous visiterez avec les camps de la zone de Rum (cf liste plus haut).

Mais alors? Ce veut dire qu’il y a d’autres camps dans une autre zone! Tout à fait! Deux principaux villages existent dans le secteur (et oui, les bédouins se sont sédentarisés en Jordanie à 90%) : Rum et Disah (vous trouverez aussi l’appelation ad-disah ou diseh) et c’est un peu la foire d’empoigne entre les bédouins des 2 villages. La manne touristique étant bien présente, chacun veut en tirer profit. 

Pour faire simple et avec notre expérience (d’occidentaux, soyons honnêtes), les bédouins de Rum ont montés des camps légers (sur pilotis) dans la zone protégée. Ils sont censés avoir une autorisation et le nombre de camps est (sensé être) limité. Malheureusement, la pression touristique étant ce qu’elle est, les camps se sont multipliés et certains sont plus ou moins bétonnés voir sous forme de bulles (on reviendra dessus plus bas). Ce ne sont d’ailleurs pas toujours des bédouins de Rum qui les ont montés, les investisseurs viennent parfois de Wadi Musa (Pétra) par exemple. La liste des sites mentionnés plus haut, correspondent aux tours de ces camps.

Au niveau de la zone de Disah, les camps sont souvent plus grands et accessibles par la route. Ils sont situés en dehors de la zone protégée. Ils ont plus facilement accès à la zone nord du Wadi Rum (arches de Kharaz, french fortress, expérience astronomique, départ des vols en montgolfière et proximité du camelodrome pour les courses). Ils sont souvent en dur et on y trouve plus de bulles.

D'ailleurs! Quelles options pour dormir ?

Il existe plusieurs façons de profiter de votre séjour dans le Wadi Rum :

  • l’option traditionnelle : le bivouac
  • la version traditionnelle améliorée : la tente simple en camp
  • la tente de luxe 
  • les bulles

Passons en revue, ces différentes options pour voir leur avantages et inconvénients!

Le bivouac

Le principe est simple : vous partez en vadrouille et votre hôte bédouin s’arrêtera pour dormir soit au niveau d’une cavité naturelle en bas d’une falaise, soit sous une tente traditionnelle planté dans le sable soit directement à la belle étoile. Avantages : c’est authentique, ça fait des supers souvenirs et l’impact environnementale est plutôt limité. 

Inconvénients : le confort est spartiate notamment au niveau hygiène. Il faudra donc faire vos besoins dans le sable et vous oubliez la douche et toilette humide pour une nuit. 

Pour autant, les matelas sont confortables et les couvertures chaudes, pas de soucis même en plein hiver. Bon, s’il pleut, c’est un peu moins sympa… mais ils savent s’abriter.

La tente simple en camp

Ce sont des petites tentes (pour 2 à 4 personnes en général) qui sont sur pilotis et recouverte en tissus traditionnel (mélange de poils de dromadaires et de chèvres). Elles n’ont pas de grandes ouvertures (souvent juste la porte et parfois une petite fenêtre). Vous aurez des vrais lits avec moultes couvertures, draps (ou pas) et oreillers. Vous aurez également accès à une salle de bain commune (homme et femme séparée) avec toilettes (à l’occidentale) et douche. Une salle commune vous permettra de prendre vos repas, soit par terre soit sur des banquettes. 

Avantage : vous avez un minimum de confort et d’intimité pour un petit prix (entre 15 et 35 jod/personne avec le diner et le petit dej).

Inconvénient : la salle de bain commune et pas de chauffage l’hiver ou clim l’été.

La tente de luxe

Vous avez cette fois, une tente (bungalow) plutôt moderne (avec carrelage) et sdb privative. Elles sont plus spacieuses avec en général une baie vitrée et une terrasse. Vous disposez de votre propre salle de bain avec toilette, lavabo et douche. La clim réversible y est installée.

Avantage : un confort “comme à la maison” si c’est ce que vous êtes venu chercher.

Inconvénient : le prix (souvent 100 à 150 jod (voir plus) pour 2 avec le dîner et le petit déj) et l’impact écologique (si vous mettez la clim ou le chauffage).

Les tentes bulles

On ne va pas vous mentir : on n’en est pas fan, mais on va essayer de rester objectif et de vous expliquer pourquoi.

Le concept : des tentes en formes de bulles version “spatiale”. C’est à la mode, ça fait très avant-gardiste et on a l’impression d’être sur une autre planète. Toute référence au film “seul sur Mars” est évidente et ce n’est pas pour rien puisqu’il a été tourné dans le Wadi Rum (comme de nombreux autres films).

Avantages : euh! on cherche encore! Ah si, on est censé voir le ciel étoilé, sauf qu’en réalité vous ne verrez que l’horizon et qu’il faut voir à travers le plastique…Bref, si c’est pour voir le ciel, autant dormir à la belle étoile!

Inconvénient : c’est moche et c’est en plastique… Donc on doute un peu (beaucoup) de la durée de vie et de la visibilité dans un désert régulièrement balayé par des vents… de sable au fort pouvoir abrasif…

Et cerise on the cheese cake ou olive sur le mansaf : certains camps ont osé y faire une piscine! scandale écologique dans un pays aux faibles ressources hydriques et dans un désert au fort pouvoir évaporateur une bonne partie de l’année… Bref, là on passe notre chemin car sinon, on va devenir franchement désagréable…

Et si je vous dis qu’en plus, ce sont souvent des investisseurs extérieurs au Wadi Rum qui les ont monté (et donc qui récupèrent les dividendes…), vous comprendrez pourquoi on a du mal.

Et l'impact environnemental dans tout cela...

Il est certain et dans plusieurs domaines. Loin de nous l’idée de faire la morale, on va tenter de s’en tenir aux faits :

  • la pollution paysagère (des camps notamment bulles) mais aussi des centaines de 4×4 qui le sillonnent.
  • les déchets. Il n’y a pas d’usine d’incinération dans le secteur, aussi la plupart des déchets sont stockés et/ou brûlés au nord de Disah… Il s’agit ici d’un manque institutionnel. On ne vous parle même pas du tri inexistant dans le secteur… Toutefois les bédouins tentent de limiter l’impact mais ils se heurtent aussi aux besoins des touristes et aux conditions sanitaires. Nous nous souvenons d’une discussion avec Mohammed qui tient un camp dans la zone protégée. Il aurait souhaité mettre des grandes bouteilles d’eau sur les tables plutôt que des individuelles mais que faire une fois qu’elles sont ouvertes… on ne peut pas les re-sortir le repas suivant… sans parler des conditions sanitaires liées au COVID.
  • la gestion de l’eau. Les camps sont approvisionnés en camions citerne régulièrement. L’eau est ensuite stockée dans des cuves sur les toits ou dans le rocher derrière le camp. Vous imaginez bien que la consommation en eau d’un touriste n’a rien à voir avec celle d’un jordanien… Pourquoi me direz vous? Tout simplement parce qu’ils ont l’habitude des coupures (Amman n’est alimenté que 2 fois par semaine et parfois moins en période de sécheresse) et ils savent donc être économes. Aussi, pensons-y lorsque l’on prend notre douche là bas… On pense aussi aux blanchisseries qui ont dû se mettre en place pour laver les draps et serviettes des centaines de lits…
  • L’énergie. La plupart des camps sont alimentés par des panneaux électriques installés avec des fonds américains. Aussi, vous verrez partout des panneaux USAID… Certains camps utilisent également des groupes électrogènes. Là encore l’arrivée massives des touristes n’est pas sans impact sur les besoins en consommation électrique, surtout depuis 10 ans où les téléphones portables doivent se charger quasi quotidiennement.
  • La gestion d’internet. De plus en plus de camps s’équipent pour proposer du wifi aux voyageurs… 

Et concrètement comment ça se passe une visite du Wadi Rum ?

  • Première étape : choisir votre camp. Entre les recommandations sur notre groupe facebook, le fichiers de prestataires de confiance que l’on a mis en place, les avis sur les plate-formes de réservation, vous devriez pouvoir choisir celui qui vous plaît.
  • 2e étape : retrouver votre hôte lorsque vous arrivez dans le Wadi Rum. Deux options, soit vous avec opter pour un camp vers Disah, accessible en voiture particulière. Dans ce cas, vous n’avez qu’à vous y rendre à l’heure souhaitée. 2ème cas, votre camp est dans la zone protégée (camps de Rum). Vous devrez alors aller au visitor center et présenter votre jordan pass. Soit votre hôte vous a donné rendez vous au visitor center, et il vous y attendra. Soit il vous a donné rendez vous à la Rum. En général, ils appellent cela la “resthouse”. Vous passerez alors le check point et poursuivrez jusqu’au village de Rum. En y entrant, vous verrez un parking sur la droite. Vous y laisserez votre voiture et des bédouins viendront vers vous pour savoir avec qui vous avez réservé et vous retrouverez alors votre guide.
  • 3è étampe : en profitez!

À partir de là, vous prenez ce dont vous avez besoin pour votre séjour et laissez votre voiture se reposer sagement. Votre hôte vous embarquera alors dans son 4×4 et vous voilà partis dans le désert. 

Vous allez maintenant pouvoir visiter le Wadi Rum et en prendre plein des yeux! Pour toutes les petites questions pratico-pratiques, on vous a concocté un article FAQ.

Bonne balade dans le Wadi Rum.

Bibliographie

  • Pour en savoir plus sur la zone protégée et classée UNESCO, c’est par ici
  • Pour en savoir plus sur la géologie, voici le lien 

Retrouvez toutes les infos précises pour visiter le Wadi Rum dans notre guide de Voyage.

Gardez votre séjour en Jordanie en mémoire grâce à nos affiches originales. Pétra, As-Salt, Amman ou encore le Wadi Rum sont disponibles en format A2.


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6 Comments

Julie · 10 janvier 2023 at 14:10

Merci pour l’écriture de ce billet. Quel type de couchage conseillez-vous avec un enfant de 6 ans? J’aimerais bien tester la nuit à la belle étoile mais, en effet, s’il pleut, ça pourrait devenir une expérience moins agréable. Merci de votre retour.

    Familyinjordan · 12 janvier 2023 at 14:19

    Bonjour Julie,

    Pas de soucis pour faire de la belle étoile à 6 ans, au contraire ça sera un super souvenir. Certains camps propose les 2: comme cela, s’il pleut (mais il ne pleut vraiment pas bcp ds le Wadi Rum et vous ne me dites pas qd vous y aller), ils peuvent vous proposer de finir au camp… Bon voyage.

      Julie · 12 janvier 2023 at 14:24

      Merci du feedback. Nous y serons durant les vacances de Pâques.

Justine · 21 janvier 2023 at 18:01

Bonjour,
Merci beaucoup pour votre site Internet super bien documenté et imagé. Vous avez dû passer deux ans incroyables en famille en Jordanie.
Avez-vous s’il-vous-plaît un prestataire de confiance que vous recommandez pour 2 jours dans le Wadi Rum avec 4 enfants de 5 à 13 ans ? Nous aimerions voir les principaux, dormir à la belle étoile (nous serons en Jordanie début Mai), faire un tour en chameau, passer un bon moment avec des Bédouins, etc.
Un immense merci pour votre aide précieuse.
Bonne journée,
Bien à vous,
Justine

    familyinjordan · 24 janvier 2023 at 09:43

    Bonjour Justine,

    Merci pour votre message. Vous trouverez sur notre groupe fbk (voyager en Jordanie: conseils…), un fichier (épinglé en haut du groupe) avec plusieurs prestataires francophones qui proposent leurs services dans le Wadi Rum.
    Ce sont des petits camps ou du bivouac. N’hésitez pas à leur envoyer un mail ou les contacter par WhatsApp pour voir ce qu’ils peuvent vous proposer.
    Bonne préparation de voyage.

Wadi Rum : la FAQ - Family in Jordan - Voyager autrement en Jordanie · 23 décembre 2022 at 14:31

[…] Visite incontournable lors de votre séjour en Jordanie, le Wadi Rum saura vous émerveillé. Ok mais comme s’y prendre pour y séjourner? Le mieux est peut être de commencer par lire cet article qui présente le désert (notamment les différentes saisons), les différentes options … […]

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